Jean moncorgé
Jean-Alexis Moncorgé
Né le 17 mai 1904 à Paris.
Taureau.
Parents : Ferdinand Moncorgé et Hélène Petit
Décédé le 15 novembre 76 d'un arrêt du coeur, à Neuilly sur Seine où il résidait.
Femmes : Dominique Fournier (1949-1976), Suzanne Marguerite Jeanne Mauchain (1933-1939), Gaby Basset (1925-1930)
5 enfants
Sa tête sur un timbre de la Poste (1998)
GUEULE D'AMOUR
Je suis monté sur les planches à contrecoeur. J'ai tourné mes premiers films sans enthousiasme, sans espoir. A présent, ça y est : me voilà mordu..."
Celui qui parlait ainsi quelques années avant la guerre n'était autre que Jean Gabin, mort le 15 novembre 1976 après avoir fait 95 films et un court métrage. Une disparition qui secoua le public, endeuillant profondément le cinéma français, dont les derniers monstres sacrés sont partis l'un après l'autre au point que le terme a tendance à disparaître du vocabulaire. Qui reste-t-il ? Mais qui est comparable aux grands d'une époque authentiquement faste, à ces hommes dotés d'un charisme à faire battre les cils de la caméra? Il en est d'ailleurs de même à Hollywood où les vraies stars se comptent de nos jours sur les doigts.
Il n'était pas entré dans le métier d'un coeur léger, plutôt contraint et forcé par la volonté paternelle, alors tenancier de café. Cela se fit le jour où papa Moncorgé - le vrai nom de Jean Gabin, né le 17 mai 1904 - emmena son rejeton aux Folies-Bergère. Dont le directeur était Fréjol, vieux copain du père. Celui-ci emmena son fils en coulisses, le présentant en disant : "Tiens, voici mon fiston. Il aimerait faire du théâtre. Peux-tu l'aider ? Si tu arrives à en tirer quelque chose, tu auras bien du mérite. Moi, j'y renonce..."
Pris à l'improviste, Jean réagit mal, accepta de devenir figurant dans une revue dont les répétitions allaient commencer. Le pied pris dans l'engrenage, il continua, tâta du music-hall, du tour de chant, de l'opérette.
En 1930, le parlant, qui avait besoin de nouvelles recrues "sachant dire un texte, chanter et danser", l'annexa. Et comme il n'avait de réelle vocation pour aucun métier, à part la boxe peut-être (comme beaucoup de comédiens, étrangement), il se laissa faire douce violence. Après tout, le théâtre et le cinéma ne nourrissaient pas mal celui qui en faisait. Alors...
Souvent, parvenu au faîte, il devait dire : "Cette fois, c'est fini: plus de cinéma pour moi ! J'ai d'autres occupations qui m'intéressent bien davantage". La vie de fermier à la campagne lui allait comme un gant. Des copains avec qui il s'entendait bien venaient le relancer : "Jean, on a besoin de toi. Il n'y a que toi pour jouer tel personnage de mon prochain film. Et tu verras, le texte que nous avons écrit à ton intention, te collera à la peau..." En ronchonnant, il acceptait et c'est ainsi qu'il fit 95 films, dont un court métrage. Entier, têtu mais clairvoyant, il disait : "D'une bonne dizaine, pas plus, je suis relativement satisfait. Le reste ? Du beefsteack pour nous faire vivre, ma famille et moi..."
Chaque année, on s'attendait à ce qu'il déclare forfait puisque, depuis bien longtemps, il n'avait plus besoin de travailler. Mais chaque année aussi, il y avait un nouveau Gabin sur les écrans. A mesure qu'il vieillissait, il étonnait davantage. Les jaloux avaient beau ricaner dans son sillage : "Il ne cesse de ressasser son vieux numéro, toujours le même", le public, seul juge en définitive, applaudissait et des deux mains encore. Car il n'y eut jamais qu'un seul Gabin. Comme il n'y eut qu'un seul Jouvet, un seul Harru Baur, un seul Pierre Fresnay.
Il fonde, même, en 1963, sa maison de production avec Fernandel, la Gafer. C'est en pensant aux films de Delannoy et de Le Chanois que Truffaut a raison d'écrire à propos de Jean Gabin et de Gérard Philipe : "Ce sont des artistes trop dangereux qui décident du scénario ou le rectifient s'il ne leur plaît pas. Ils influencent la mise en scène, exigent des gros plans. Ils n'hésitent pas à sacrifier l'intérêt du film à ce qu'ils appellent leur standing et portent selon moi la responsabilité de nombreux échecs". (Arts, 29/04/1959).
On peut supposer qu'il fut heureux comme un roi dans sa belle maison, entourée de prés et de vergers, de pâturages pleins de bestiaux, à la campagne. Il y vécut avec Dominique Fournier, sa troisième femme, mère de ses trois enfants. Auparavant, il avait été uni pendant cinq ans à Gaby Basset, une charmante comédienne, ensuite à Doriane. Mais Dominique fut la compagne des jours les plus harmonieux. Parfois, rarement pourtant, le couple "allait en soirée" et c'était tout un événement que l'apparition de cette légende sortant de son refuge. Car il aimait par-dessus tout se terrer dans sa retraite dorée, indifférent aux vanités du monde, terriblement blasé en somme, réaliste avant tout au point que le cinéma n'avait plus du tout pour lui, et depuis longtemps, le parfum de l'aventure.
Il aima passionnément la mer, ce Chevalier de la Légion d'Honneur et quand il trépassa, ce fut vers elle qu'il retourna: ses cendres furent répandues sur les flots, au large de la Bretagne, tel qu'il l'avait souhaité.
Du Français idéal au patriarche
Ce qui plaît dans Gabin, c'est cette succession de symbole qu'il a incarné. Sorte de Gaulliste, patriote, french lover (Dietrich...), un lien affectif entre l'avant et l'après guerre. Un gentleman rustre.
La carrière de Gabin se divise en 3 phases.
Sa première phase comprend ses plus grands films, ses plus beaux rôles, et surtout lui offre ses plus belles performances d'acteur: entre 36 et 39 il enchaîne Pépé le Moko, La Grande Illusion, Quai des brumes, La Bête humaine, Le jour se lève.
Romantique ou prolo, héroïque, il fait craquer les femmes (et les yeux de Morgan), et devient une symbiose du Français d'avant la guerre, moralement irréprochable mais toujours un peu voyou.
Après la guerre, la Star Gabin, qui aurait pu réussir à Hollywood, paresse dans des films plus conventionnels. Pas de risques. Et déjà plus vieux que les jeunes premiers. Il décline son personnage à l'infini, de Maigret à Valjean, on ne voit que Gabin à l'écran.
Une absence apparente de jeu qui s'étire jusqu'à la fin des années 50. Les rôles sont plutôt bourgeois, parfois provocateurs. L'étincelle c'est En cas de Malheur en 58, où Gabin devient un vieil homme, confronté à la jeune Bardot. Deux époques s'entrechoquent. Mais pas encore deux cinémas.
A partir des années 60, la Nouvelle Vague l'ignorant, il se laissera séduire par les apôtres du polar à la française, Verneuil, Granier-Deferre... Et un contrat assurance-vie avec Denys De La Patellière. Une fin de carrière à la fois audacieuse et sans intérêt. En pilotage automatique. Et bien que ce soit Delon qui lui rende hommage régulièrement, c'est avec Belmondo qu'il fera sa dernière grande composition: Le singe en hiver lui donne l'occasion de passer le relais, dans un soubresaut de folie éthylique et poétique. Feu d'artifice!
chris, vincy
1975
L'année sainte, réalisé par Jean Girault
avec Jean-Claude Brialy, Henri Virlojeux, Nicoletta Machiavelli
1974
Verdict, réalisé par André Cayatte
avec Sophia Loren, Julien Bertheau
1973
Deux hommes dans la ville, réalisé par José Giovanni
avec Alain Delon, Victor Lanoux, Mimsy Farmer
1972
L'affaire Dominici, réalisé par Claude-Bernard Aubert
avec Jeanne Allard, Jean-Pierre Castaldi, Max Amyl, Gérard Depardieu
1971
Le tueur, réalisé par Denys de La Patellière
avec Fabio Testi, Uschi Glas, Gérard Depardieu, Jacques Richard
Le drapeau noir flotte sur la marmite, réalisé par Michel Audiard
avec Ginette Leclerc, Jacques Marin, Eric Damain, Claude Piéplu
Le chat, réalisé par Pierre Granier-Deferre
avec Simone Signoret, Jacques Rispal, Harry-Max, Nicole Desailly, Annie Cordy
1969
Sous le signe du taureau, réalisé par Gilles Grangier
avec Alfred Adam, Max Amyl, Marthe Alycia, Louis Arbessier
La horse, réalisé par Pierre Granier-Deferre
avec Danièle Ajoret, Christian Barbier, Michel Barbey
Le clan des siciliens, réalisé par Henri Verneuil
avec Alain Delon, Lino Ventura, Amedeo Nazzari, Irina Demick, Philippe Baronnet
1968
Le tatoué, réalisé par Denys de La Patellière
avec Louis de Funès, Paul Mercey, Pierre Tornade, Yves Barsacq
1967
Le pacha, réalisé par Georges Lautner
avec Jean Gaven, Dany Carrel, André Pousse
1966
Le soleil des voyous, réalisé par Jean Delannoy
avec Robert Stack, Jean Topart, Margaret Lee, Walter Giller
Le jardinier d'Argenteuil, réalisé par Jean-Paul Le Chanois
avec Liselotte Pulver, Pierre Vernier, Alfred Adam
1965
Le tonnerre de dieu, réalisé par Denys de La Patellière
avec Michèle Mercier, Robert Hossein, Emma Danieli
Du rififi a Paname, réalisé par Denys de La Patellière
avec George Raft, Nadja Tiller, Claude Brasseur, Daniel Ceccaldi
1964
Monsieur, réalisé par Jean-Paul Le Chanois
avec Liselotte Pulver, Mireille Darc, Berthe Granval
L'âge ingrat, réalisé par Gilles Grangier
avec Fernandel, Marie Dubois, Paulette Dubost, Noël Roquevert
1963
Maigret voit rouge, réalisé par Gilles Grangier
avec Françoise Fabian, Roland Armontel, Paul Carpenter, Paul Frankeur
1962
Le gentleman d'Epsom, réalisé par Gilles Grangier
avec Madeleine Robinson, Franck Villard, Jacques Marin
Un singe en hiver, réalisé par Henri Verneuil
avec Jean-Paul Belmondo, Suzanne Flon, Gabrielle Dorziat
Mélodie en sous-sol, réalisé par Henri Verneuil
avec Alain Delon, Carla Marlier, Viviane Romance
1961
Le cave se rebiffe, réalisé par Gilles Grangier
avec Martine Carol, Maurice Biraud, Franck Villard
1960
Les vieux de la vieille, réalisé par Gilles Grangier
avec Pierre Fresnay, Noël-Noël, Bruno Balp, Yane Barry, Louis Seigner,
Le président, réalisé par Henri Verneuil
avec Bernard Blier, Renée Faure, Alfred Adam, Henri Crémieux, Louis Seigner
1959
Rue des praires, réalisé par Denys de La Patellière
avec Marie-José Nat, Claude Brasseur, Roger Dumas, Louis Seigner
Maigret et l'affaire Saint Fiacre, réalisé par Jean Delannoy
avec Michel Auclair, Jacques Morel, Valentine Tessier
Le baron de l'écluse, réalisé par Jean Delannoy
avec Micheline Presle, Jean Constantin, Aimée Mortimer
1958
Les grandes familles, réalisé par Denys de La Patellière
avec Annie Ducaux, Jean Desailly, Patrick Millow, Louis Seigner
En cas de malheur, réalisé par Claude Autant-Lara
avec Brigitte Bardot, Edwige Feuillère, Franco Interlenghi, Julien Bertheau
Crime et châtiment, réalisé par Georges Lampin
avec Marina Vlady, Bernard Blier, Ulla Jacobsson, Robert Hossein
Le cas du docteur Laurent, réalisé par Jean-Paul Le Chanois
avec Silvia Monfort, Nicole Courcel, Henri Arius
Archimède le clochard, réalisé par Gilles Grangier
avec Darry Cowl, Bernard Blier, Dora Doll
1957
Le rouge est mis, réalisé par Gilles Grangier
avec Paul Frankeur, Marcel Bozzuffi, Antonin Berval
Maigret tend un piège, réalisé par Jean Delannoy
avec Annie Girardot, Jeanne Boitel, Olivier Hussenot
Le désordre et la nuit, réalisé par Gilles Grangier
avec Danielle Darrieux, Nadja Tiller, Robert Manuel
Les misérables, réalisé par Jean-Paul Le Chanois
avec Bernard Blier, René Fleur, Fernand Ledoux
1956
Voici le temps des assassins, réalisé par Julien Duvivier
avec Danièle Delorme, Gérard Blain, Lucienne Bogaert
La traversée de Paris, réalisé par Claude Autant-Lara
avec Bourvil, Jeannette Batti, Robert Arnoux, Laurence Badie
Le sang à la tête, réalisé par Gilles Grangier
avec Paul Frankeur, Georgette Anys, Claude Sylvain
1955
French-Cancan, réalisé par Jean Renoir
avec Françoise Arnoul, Anna Amendola, Dora Doll, María Félix
Des gens sans importance, réalisé par Henri Verneuil
avec Françoise Arnoul, Pierre Mondy, Dany Carrel
Chiens perdus sans collier, réalisé par Jean Delannoy
avec Robert Dalban, Dora Doll, Jean-Jacques Delbo
Gas-oil, réalisé par Gilles Grangier
avec Jeanne Moreau, Simone Berthier, Gaby Basset
1954
Touchez pas au grisbi, réalisé par Jacques Becker
avec René Dary, Jeanne Moreau, Dora Doll
Razzia sur la chnouf, réalisé par Henri Decoin
avec Lino Ventura, Lila Kedrova, Albert Rémy
Le port du désir, réalisé par Edmond T. Gréville
avec Andrée Debar, Leopoldo Francés, Henri Vidal
L'air de Paris, réalisé par Marcel Carné
avec Arletty, Marie Daëms, Roland Lesaffre
1953
Napoleon, réalisé par Sacha Guitry
avec Jean-Pierre Aumont, Pierre Brasseur, Jeanne Boitel, Danielle Darrieux
Leur dernière nuit, réalisé par Georges Lacombe
avec Gaby Basset, Suzanne Dantès, Robert Dalban
1952
Le plaisir (section La Maison Tellier), réalisé par Max Ophüls
avec Madeleine Renaud, Ginette Leclerc, Danielle Darrieux
La minute de vérité, réalisé par Jean Delannoy
avec Michèle Morgan, Daniel Gélin, Denise Clair
1951
La vérité sur bébé Donge, réalisé par Henri Decoin
avec Danielle Darrieux, Daniel Lecourtois, Jacques Castelot
La nuit est mon royaume, réalisé par Georges Lacombe
avec Gérard Oury, Simone Valère, Robert Arnoux
1949
La marie du port, réalisé par Marcel Carné
avec Blanchette Brunoy, Claude Romain, Nicole Courcel, Louis Seigner
1948
Au-delà des grilles, réalisé par René Clément
avec Isa Miranda, Andrea Checchi, Robert Dalban
1946
Miroir, réalisé par Raymond Lamy
avec Robert Arnoux, Antonin Berval, Odette Barencey
Martin de Roumagnac, réalisé par Georges Lacombe
avec Marlene Dietrich, Jean d'Yd, Daniel Gélin
1943
L'imposteur, réalisé par Julien Duvivier
avec Richard Whorf, Allyn Joslyn, Ellen Drew
1939
Remorque, réalisé par Jean Grémillon
avec Madeleine Renaud, Michèle Morgan, Charles Blavette
Le jour se lève, réalisé par Marcel Carné
avec Jules Berry, Arletty, René Génin, Mady Berry
1938
Le récif de corail, réalisé par Maurice Gleuze
avec Michèle Morgan, Pierre Renoir, Saturnin Fabre
Quai des brumes, réalisé par Marcel Carné
avec Michel Simon, Pierre Brasseur, René Génin, Michèle Morgan
La bête humaine, réalisé par Jean Renoir
avec Simone Simon, Fernand Ledoux, Gérard Landry
1937
Pepe le mocko, réalisé par Julien Duvivier
avec Line Noro, Lucas Gridoux, Mireille Balin
Le messager, réalisé par Raymond Rouleau
avec Gaby Morlay, Jean-Pierre Aumont, Pierre Alcover
Gueule d'amour, réalisé par Jean Grémillon
avec Mireille Balin, Pierre Etchepare, Pierre Magnier, Henri Poupon
La grande illusion, réalisé par Jean Renoir
avec Dita Parlo, Erich von Stroheim, Pierre Fresnay
1936
La belle équipe, réalisé par Julien Duvivier
avec Charles Vanel, Viviane Romance, Raymond Aimos
Les bas fonds, réalisé par Jean Renoir
avec Junie Astor, Louis Jouvet, Suzy Prim, Vladimir Sokoloff
1935
Variétés, réalisé par Nicolas Farkas
avec Annabella, Jean Gabin, Camille Bert
Golgotha, réalisé par Julien Duvivier
avec Edwige Feuillère, Vanah Yami, Juliette Verneuil
La bandera, réalisé par Julien Duvivier
avec Annabella, Robert Le Vigan, Pierre Renoir
1934
Zouzou, réalisé par Marc Allégret
avec Yvette Lebon, Pierre Larquey, Josephine Baker
Maria Chapdelaine, réalisé par Julien Duvivier
avec Madeleine Renaud, Jean-Pierre Aumont, André Bacqué
1933
Le tunnel, réalisé par Kurt Bernhardt
avec Madeleine Renaud, Robert Le Vigan, Raymonde Allain
De haut en bas, réalisé par Georg-Wilhelm Pabst
avec Ariane Borg, Pauline Carton, Christiane Delyne
Adieu, les beaux jours, réalisé par Johannes Meyer et André Beucler
avec Brigitte Helm, Julien Carette, Henri Bosc
Etoile de Valencia, réalisé par Serge de Poligny
avec Brigitte Helm, Paule Andral, Paul Amiot
1932
Les gaietés de l'escadron, réalisé par Maurice Tourneur
avec Roland Armontel, Paul Azaïs, Georges Bever, Mady Berry
La belle marinière, réalisé par Harry Lachmann
avec Rosine Deréan, Pierre Blanchar, Madeleine Renaud
La foule hurle, réalisé par Howard Hawks et John Daumery
avec Henri Etiévant, Hélène Frederick, Francine Mussey
1931
Tout ça ne vaut pas l'amour, réalisé par Jacques Tourneur
avec Delphine Abdala, Mady Berry, Josseline Gaël
Paris-Beguin, réalisé par Augusto Genina
avec Violaine Barry, Alex Bernard, Rachel Bérendt
Coeur de Lilas, réalisé par Anatole Litvak
avec Marcelle Romée, Carlotta Conti, Lydie Villars, Fordyce
Pour un soir, réalisé par Jean Godard
avec Jean Gabin, Colette Darfeuil, Jacqueline Ford
Gloria, réalisé par Hans Behrendt et Yvan Noé
avec Brigitte Helm, André Luguet, André Roanne
1930
Chacun sa chance, réalisé par René Pujol et Hans Steinhoff
avec Renée Héribel, André Urban, Gaby Basset
Mephisto, réalisé par Henri Debain et Nick Winter
avec Lucien Callamand, Paul Clerget, Mathilde Alberti